Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 00:00

Les décisions prisent vont à l'encontre de ce qu'il fallait faire.

Je maintiens toutes les propositions de mon précédent article.

 

Les décideurs européens, FMI et grecs ont enclenché un processus de révolte, en Grèce, et en d'autres pays de l'euro.

Espérons que cette révolte due à un mépris du peuple qui n'y est pour rien ne conduira pas:

 

à une dictature,

à la fin de l'euro,

à une nouvelle crise financière mondial

Par jean jacques piette - Publié dans : politique - Communauté : Les socialistes de gauche
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Vendredi 12 août 2011 5 12 /08 /Août /2011 21:21



Avec un nouveau titre je reprend un précédent article s'appuyant sur des papiers de presse.

 

En quelques articles je voudrais rappeler ma démarche en cours sur le capitalisme financier et mon socialisme que je voudrais faire votre.

Le 05/09/08

Né le 18 juillet 1940, je rejoins le P.S. SFIO en 1962. Pourtant j'étais durant la guerre d' Algérie un insoumis participant à ce que Jean Paul Sartre appela les "porteurs de valises". Ce qui marquera ma vie. Donc à la SFIO, j'ai la chance de travailler auprès de Guy Mollet à la refondation qui va conduire au parti d'Epinay de 1971. Remise en cause doctrinale, recherche de l' union de la gauche. Je vais, à compter de 1963, occuper aux jeunesses socialistes, puis au parti des fonctions de dirigeants local, départemental, national jusqu'en 1998. Simple miltant depuis il m'arrive de reprendre des actions de propagande : je fus ainsi un de ceux qui pronèrent le non au référendum sur l'Europe. Maintenant l'avenir du P.S. m'oblige à participer au débat.

Capital.fr (11/07/2008) a annoncé en juillet que je préparais un livre de souvenir sur tout cela, sur ma vie. Ce journal indique que j'ai aussi des révélations à faire sur ma vie professionnelle et d'évoquer mon rôle dans la création d'EADS. Il y aura bien d'autres surprises dans ce livre qui paraîtra en novembre. Car je suis un des rares socialistes qui soient devenus dirigeant d'entreprise de dimention nationale sans abandonner ma carte et mes responsabilités partisannes.

Une vie engagée d'homme de l'ombre qui se confronta à la pensée unique, à la justice,etc.

L’histoire secrète d’EADS bientôt racontée dans un livre de souvenirs

 


A sa parution, en septembre prochain, ce livre de souvenirs va susciter de l’émoi dans les sphères du pouvoir et les industries d’armement. Car Jean-Jacques Piette, son auteur, s’apprête à révéler, dans «Le pouvoir, pourquoi et comment ? aux éditions Leprince, quelques uns des secrets les mieux gardés de la République.

On y apprend, par exemple, que Jean-Luc Lagardère ne croyait pas, en 1999, à la possibilité de fusionner Dasa, la filiale aéronautique de Daimler-Benz, avec le français Aerospatiale-Matra, et que c’est Philippe Camus, son bras doit de l’époque, qui a soutenu le projet et a fini par le convaincre. On découvrira aussi comment Noël Forgeard a été présenté à Lionel Jospin, alors Premier ministre, et a été nommé à la tête d’Airbus.

Ancien banquier socialiste – il a été président du Comptoir des Entrepreneurs sous le second septennat de François Mitterrand – et proche de Lionel Jospin entre 1997 et 2002, Jean-Jacques Piette est impliqué depuis cette époque dans les grandes restructurations d’industries de défense, de Thales à EADS (EAD) en passant par DCNS (l’ancienne Direction des constructions navales). C’est lui, par exemple, qui a monté l’ingénierie financière d’EADS (EAD), et l’a faite accepter par les actionnaires publics et privés, allemands et français.

Homme de l’ombre dans les milieux industriels, cet ancien «porteur de valises» du réseau Jeanson pendant la guerre d’Algérie a également effectué un parcours atypique au sein du Parti socialiste. Paradoxalement pour un ancien patron, il est proche de Jean-Luc Mélenchon, l’un des leaders de gauche de la formation, et compte bien jouer un rôle au congrès du PS de Reims cet automne.
 

  Rencontre avec un homme de l'ombre
  Les EChos du  12/09/08  

 « Le Pouvoir, pourquoi et comment ? », Jean-Jacques Piette,Editions Bruno Leprince, 320 pages,19 euros.     

Le propos. Dans ce véritable livre de souvenirs, Jean-Jacques Piette mêle et entremêle vie politique, côté SFIO et Parti socialiste, et économie avec l'« affaire » du Comptoir des Entrepreneurs, puis les premières briques de la restructuration de l'industrie française de la défense.

L'intérêt. On les appelle les « visiteurs du soir ». Ceux-là mêmes qui rendent visite aux conseillers des ministres, du Premier ministre et du président avec pour objectif de leur faire passer les fameuses « notes blanches » destinées à informer les politiques. En France, les groupes de défense et d'aéronautique sont rompus à ce genre de pratiques, qu'ils utilisent parfois abusivement au point qu'il arrive que le résultat escompté ne soit pas celui qui était attendu. La restructuration non achevée de l'industrie française de la défense lancée en 1998 avec la fusion entre Aerospatiale et Matra, puis avec la création du groupe européen EADS a donné la mesure du savoir-faire français en la matière. Les différents « réseaux » franco-français ont été activés pour soutenir ou discréditer, c'est selon, telle ou telle option industrielle. En France, il n'y a pas de chômage pour les hommes de l'ombre et la prochaine vague de restructurations qui va toucher de nouveau l'industrie de la défense leur permettra de déployer leurs talents.

L'auteur. Après avoir connu les affres de la justice, Jean-Jacques Piette, ancien président du Comptoir des Entrepreneurs sous le second septennat de François Mitterrand et proche de Lionel Jospin, s'est reconverti comme banquier d'affaires, tendance socialiste.

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Le pouvoir, pourquoi et comment ?

Sortie en librairie depuis le 5 novembre 2009
Adresse électronique :

Description :

Insoumis et «porteur de valises» pendant la guerre d’Algérie, l’auteur à eu la chance de travailler auprès de Guy Mollet à la refondation qui va conduire au parti d’Epinay de 1971. Remise en cause doctrinale et recherche de l’union de la gauche. Sa vie professionnelle est fidèle à cet engagement politique.Toute sa vie est une quête sur le pouvoir : pourquoi faire, comment faire ?
Dans ce livre l’auteur montre également que l’oligopole financier, et surtout bancaire mondial, inflige sa logique et son appétit exorbitant de rentabilité à tous les aspects de la vie. Qui ne voit les fractures et les égalités sociales et territoriales, et environnementales qu’engendre ce pouvoir de l’argent pour l’argent ? Avec les scandales touchant les gestionnaires, les fonds de pensions, les auditeurs, les tutelles de toutes sortes apparaissent les contradictions du capitalisme et son lot d’aliénations. L’auteur ne pensait pas avoir raison si vite en démontrant que ces comportements conduiraient à une crise voire des crises en plusieurs endroits.
Dans ce livre sont indiquées les réponses qu’auraient à apporter les socialistes le moment venu, tout en craignant que beaucoup ne sache plus ce qu’est le socialisme.
Capital.fr avait annoncé en juillet la préparation de ce livre de souvenir et des révélations sur la vie professionnelle et le rôle de l’auteur dans la création d’EADS. Le livre comporte bien d’autres surprises.
 


Devoir d’inventaire d’une éminence grise du PS

critique par Eric Laffitte  dans Backchich info 

Porteur de valises et promoteur à Monaco

Jean-Jacques Piette, à l’époque de la guerre d’Algérie, se veut bien plus à gauche que Papa, la SFIO et le PCF réunis. Il soutient activement le FLN. On le trouve porteur de valise du réseau Jeanson ; proche des GAR « groupe d’action et de résistance » anti–OAS.
Le passionnant essai qu’il signe mêle la profession de foi du militant et la réflexion stratégique de l’homme d’affaires, le tout truffé des souvenirs d’un homme de l’ombre, qui a plusieurs fois traversé l’histoire, la petite et la grande. C’est lui qui a notamment imaginé le mécano complexe de la société
EADS, une formule «  capitalistiquement » inédite, qui aura été jugée acceptable par le Premier ministre de l’époque, Lionel Jospin ! « J’ai apprécié, raconte-t-il, de faire des opérations juridiques et financières sortant de l’ordinaire et paradoxalement au service d’objets socialistes ».
Parmi les opérations ainsi « appréciées », on découvre pêle mêle, le financement du siège du PS grâce à la banque des syndicats allemands, « sans que nul ne puisse trouver à redire à ce montage », la construction d’un hôtel sur pilotis à Monaco, ou encore « l’agencement financier » du siège d’une « grande organisation syndicale ».

La deuxième gauche, voila l’ennemi

Il y a plusieurs livres dans ce livre, c’est sa richesse et aussi son défaut. Le livre constitue également une charge virulente contre la « deuxième gauche » de Michel Rocard et Jacques Delors. Piette pourfend cette pensée unique « linceul des pré-retraités et des chômeurs ».
Le parti socialiste, poursuit-il, « se contente de gérer le système avec des réformes sociétales », modèle Pacs. Autant de gadgets, qui ne « changent rien aux conditions de travail ». Piette établit ainsi un lien direct entre le tournant de la rigueur en 1983, et l’absence, vingt ans plus tard, de Lionel Jospin au second tour de la présidentielle de 2002. Une génération de salariés aurait été sacrifiée par la victoire de la deuxième gauche « mélange de mai 1968, de visée néo-libérale et d’anti-étatisme ».

Le capitalisme n’a pas gagné !

Le coupable serait Michel Rocard, qui « a encouragé, 60 ans durant, la mutation du dessin socialiste vers le néolibéralisme (…) ». Et de stigmatiser l’ancien Premier ministre, qui a osé affirmer : « le drame qu’ont du mal à admettre certains de mes camarades de gauche c’est que le capitalisme a gagné ».

 

Des propos indignes, selon lui, pour un homme qui aurait profité du système sans chercher à le changer. Malgré son âge avancé, souligne-t-il, Rocard a été reconduit par le parti aux européennes de 2004.
Mieux ou pire, Piette relève qu’en 2003, le gouvernement de droite fut « davantage efficace que la gauche », en prenant 30 % de parts dans le capital d’Alsthom. Et ce en dépit des oukases concurrentiels de Bruxelles. Une initiative d’un certain Nicolas Sarkozy alors en poste à Bercy.
Rédigé avant que n’éclate la crise financière actuelle, l’ouvrage de Piette prend une résonance particulière à l’heure où
Sarkozy mobilise les finances publiques pour voler au secours des banques. Pas question que la « main invisible du marché », insiste-t-il, ne s’empare à trop bon compte des entreprises stratégiques du pays.

Homme libre, toujours tu reviendras aux fondamentaux

Autant d’engagements qui autorisent le militant socialiste et banquier d’affaires à quelques commentaires savoureux et d’une grande liberté de ton, pour apprécier la résistance d’un Mitterrand ou l’implication de Jospin dans la guerre d’Algérie.
Pas sûr que l’ombrageux Lionel et de nombreux autres camarades goûtent cette piqure de rappel aux fondamentaux du socialisme.

 


 

 

Par jean jacques piette - Publié dans : politique - Communauté : Les socialistes de gauche
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Dimanche 7 août 2011 7 07 /08 /Août /2011 22:32

Depuis mes articles vieux de 45 jours et commencer en 2008 je ne voyais pas la nécessité de décrire à nouveau une crise qui ne s'est jamais achevée et sera pire dans les mois qui viennent.

 

Crise sociale en Chine contradictoire avec la richesse de l'Etat

Crise bancaire, sociale, d'Etat aux USA

Crise de la démocratie qui laisse les banques faire des spéculations sur les États

Crise bancaire, monétaire sur la zone Euro

 

Tous cela et d'autres choses parce que le capitalisme s'est vendu à un oligopole bancaire mondial ou les produits dérivés représentent 90% de l'activité bancaire alors que son activité devrait se concentrer au crédit à l'économie, aux entreprises...

donc rien de nouveau dans mon analyse sauf que les Obama, et autres chefs d'Etat sont dans les mains des banquiers et vont conduire le monde à la banqueroute.

Par jean jacques piette - Publié dans : politique et économie - Communauté : Les socialistes de gauche
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Dimanche 19 juin 2011 7 19 /06 /Juin /2011 23:26

Les décisions prisent vont à l'encontre de ce qu'il fallait faire.

 

Je maintiens toutes les propositions de mon précédent article.

 

Les décideurs européens, FMI et grecs ont enclenché un processus de révolte, en Grèce, et en d'autres pays de l'euro.

Espérons que cette révolte due à un mépris du peuple qui n'y est pour rien ne conduira pas:

 

      à une dictature,

      à la fin de l'euro,

       à une nouvelle crise financière mondial

Par jean jacques piette - Publié dans : politique et économie - Communauté : Les socialistes de gauche
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Jeudi 16 juin 2011 4 16 /06 /Juin /2011 15:25

Depuis plusieurs jours il y a controverse sur la restructuration de la dette souveraine de la Grèce:

       Faut-il honorer sa signature

       Faut-il annuler partiellement la dette

       Faut-il attendre le dictateur miracle comme sait en produire la Grèce.

 

1/ De la solvabilité de la Grèce?

Oui si l'ont augmente encore les impôts et si l'on baisse les dépenses publiques. Jusqu'au moment ou cela est insoutenable pour les populations: guerre civile et/dictature.

Non car la Grèce en est au point crucial ou il ne se trouvera plus de créancier: l'insolvabilité est évidente.

 

2/ Est-ce une faute de ne pas honorer ses dettes dans ce contexte?

Oui, disent certains: si un membre de l'euro le fait, la suspicion concernera tous les autres États.

Non, disent d'autres qui veulent qu'on punissent les créanciers qui ont poussé (ou accepté) le surendettement.

Enprenant des pertes ils tariferont à l'avenir le risque souverain à son juste prix et ne distribueront pas des bénéfices exorbitants dans un monde en crise.

De plus ils redonnent aux Etats un pouvoir qu'ils avaient perdu face au marché des libéraux, à l'argent souverain (???). Des États l'ont déjà fait (tel la Pologne), ils n'ont pas été banni par les marchés financiers, par l'argent.

 

3/ Dans la zone Euro un défaut de la Grèce serait-il un cataclysme financier?

Dans un sens oui. La contagion menacerait les autres États de la zone euro et celle-ci serait à la merci d'un défaut plus général,.. voire la mort de l'euro.

 

4/ le choix est entre ces variantes. Je propose:

       Dans un premier temps de renforcer l'assistance financière à Athène tout en exigeant (sous peine de sanction) des créanciers privés qu'ils ne se dégagent pas à bon compte

       Dans un deuxième temps de suivre le même processus dans les autres pays de la zone en difficulté

       Dansun troisième temps il devient impossible de laisser les secteurs bancaires à continuer sur une base nationale. Il faut un ministre des finances de la Zone euro avec un Trésor commun. Cela implique clairement que dans l'Europe des 27 il y a un groupe à part sur les questions monétaires et bancaires.

Trois commentaires à ce propos:

-La faillite de la Californie n' a pas d'influence sur le Dollars et l'Etat fédéral assure toutes les dépenses publiques.

-Si un Land allemand est en difficulté il reçoit une garantie financière de l'Etat fédéral.

- L'Angleterre qui fait une réforme de son système bancaire, ignore délibérément l'Europe des 27.

 

En clair, l'europe de l'euro n'a aucun compte à rendre à l' Europe des 27. Et cela se serait revenir à une situation saine.

 

 

 

 

 

Par jean jacques piette - Publié dans : politique et économie - Communauté : Les socialistes de gauche
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